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New Wave









Vit et travaille entre Clermont Ferrand et Paris.

KURAR, rallie l’univers du graffiti dès la fin des années 90. Pendant 10 ans, il peint et travaille sur la 3D, le volume, et la couleur.

Au fil du temps et des expériences il diversifie ses techniques: Graff, Vandale, Pochoir, Collage, pour se concentrer finalement sur le travail au pochoir. Au travers de ses toiles, ce street artiste engagé traite de sujets actuels et nous pousse à prendre du recul sur notre vision de la société.

En mixant caractères anciens et détails contemporains KURAR aborde avec poésie, humour et provocation, des thèmes sensibles comme la guerre, la religion, et la société de consommation. L’utilisation et la représentation de l’enfance, est un point récurent constituant une des signatures de l’artiste.

KURAR utilise brillamment ce symbole d’innocence pour marquer le contraste avec la portée satirique et provocatrice de ses représentations. Depuis son ascension en 2013, marquée par une exposition individuelle à la galerie Parisienne Onega, KURAR enchaine les exhibitions singulières et expose dans les galeries du monde entier: New York, Los Angeles, Genève, Dusseldorf, La Réunion, Bruxelles, Berlin, etc..

Ces oeuvres teintées d’humour noir et de nostalgie servent à la profondeur des messages qu’il transmet et provoquent l’adhésion d’un public de plus en plus large.

Kan
b.1977

Born and raised in the south of France, Kan’s initiation to Graffiti came through boredom. Trapped in high school, the young artist was busier sketching in his school books and carving his name on his classroom tables than listening to his teachers.

Painting anonymously at night in search of his hometown’s best spots, Kan fell further down the Graffiti hole after a first trip to Paris, followed by another one to Los Angeles, both exposing him to the best of what our culture has to offer.

Hanging out for a long time with Bom.k, he joined the Da Mental Vaporz ( BOM.K BLO BRUSK DRAN GRIS1 ISO JAW KAN LEK SOWAT ) in 2000 after moving to Paris to pursue a successful career as motion designer. Together, they embarked in the production of high scale murals throughout Paris southern suburbs. Since then Kan has participated to many graffiti jams and steadily exhibited his work in galleries across the world, from Paris to London and New York.

Combining his passion for computers, video and design to traditional Graffiti techniques, Kan has distorted his name a thousand ways, from throw ups to digitalised block letters to pixel art,
halftone graffiti and dripping QR codes. At first glance, a series of dots hypnotise the viewers, suddenly connecting in their mind to form a portrait, a familiar figure that stares back them. Who’s watching who?

Créé en 2012, le collectif Monkey Bird est formé de deux jeunes artistes originaires de Bordeaux (« Temor » et « The Blow »). Pochoiristes reconnus pour la précision de leur trait et la finesse de la découpe, entièrement réalisée à la main, ils sont spécialisés dans les représentations d’architectures métaphysiques où l’Oiseau (« Blow ») et du Singe (« Temor ») cohabitent. S’inspirant à la fois des traités de géométrie, de mécanique, de cosmologie et d’astronomie mais aussi de l’enluminure et de la calligraphie, leur idée première est de réintroduire une présence animales sur les murs des villes. Ces animaux, pas si différents de ceux La Fontaine dans ses Fables, nous renvoient malicieusement à nos propres préoccupations humaines à mi-chemin entre désir de liberté et d’élévation (symbolisé par l’Oiseau) et les obsessions matérielles et corporelles dont l’homme ne peut s’affranchir (le Singe).

S’ils investissent les murs des villes (Paris où ils vivent, Lille, Bordeaux mais aussi Amsterdam, New Delhi et plusieurs villes du Mexique), ils produisent également des œuvres sur différents supports de récupération (bois, métal, verre) et sur papier.

Élevé dans des milieux marginaux, Cleon Peterson (né en 1973, vit et travaille à Los Angeles) crée un Eldorado pictural sanglant où désordre et pulsions inavouables se donnent libre cours, libérés de morale et de justice. « Homeless », policiers, bourgeois et « crackmen » anonymes s’affrontent dans des rixes collectives épiques, inégales et armées, dépouillent et violent les passants pour finir en gang-bangs non consentants. Cleon Peterson convoque dans sa peinture à l’esthétique « flat » l’héritage des vases grecs antiques et des oeuvres de Bosch, Bruegel ou Matisse qu’il actualise avec sa connaissance du graphisme, des cultures underground, et de son histoire. Il dépeint ainsi un fantasme graphique épuré poussant au paroxysme la tension qui se joue au quotidien dans les territoires de misère et d’ultra-violence urbaine.

D’abord réputé pour son travail d’illustrateur dans l’industrie « indie » du skateboard, Cleon Peterson – frère du photographe Leigh Ledar – est ensuite passé par l’industrie du design graphique pour se sortir de la rue. Il travaille depuis une dizaine d’années aux cotés de Shepard Fairey (Obey), qui a préfacé son premier ouvrage à paraître fin 2014. Peintre d’atelier, Cleon Peterson a récemment transposé sa peinture sur mur dans l’espace public, tout en continuant ses oeuvres sur bois.